Processus électoral : Bientôt un renforcement de capacité pour les journalistes

Ralay 16:45:00 Actualité
img L’échéance électorale de 2018 approche à grand pas et tous les préparatifs pour garantir la transparence des élections battent leur plein. A ce sujet, une délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie ou OIF conduite par Tabjoudine Ali-Diabacte, expert de haut niveau en élection, et ancien directeur adjoint de la division de l’assistance électorale au département des Affaires politiques des Nations-Unies est actuellement en visite à Madagascar. Il s’est rendu ce matin à Nanisana pour rencontrer le ministre de la communication et des relations avec les institutions Harry Laurent Rahajason. Après la ministre des affaires étrangères Atallah Béatrice, qui est également la présidente de la Conférence ministérielle de la Francophonie et le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, c’est maintenant au tour du ministre de la communication et des relations avec les institutions Harry Laurent Rahajason de recevoir la délégation de l’OIF qui est rappelons-le, en mission technique d’évaluation. « Nous sommes ici pour soutenir et accompagner Madagascar dans son processus électoral » explique Tabjoudine Ali-Diabacte. Pour cela, l’OIF entend établir une coopération exemplaire amenant à des actions plus concrètes entre autre le renforcement de capacités des journalistes afin qu’ils puissent optimiser leur travail lors des élections. Apaisement En marge de cette visite officielle, le ministre s’est également exprimé sur la grève des magistrats et des greffiers. En ce qui concerne les magistrats, il a expliqué que le gouvernement est ouvert au dialogue afin de résoudre les malentendus. Il a également demandé aux journalistes de bien recouper les informations avant de publier quoi que ce soit pour éviter tout quiproquo. « Tout le monde a le droit de s’exprimer et son « indignation » a été prise en compte. Mais j’invite également les magistrats aussi bien que les journalistes à bien analyser les faits. Car on voit qu’il y un malentendu. Je parle par exemple de l’affaire Ampanihy où un sénateur a été accusé d’avoir ordonné la sortie d’un maire emprisonné. Alors que le lendemain, le sénateur a donné une autre version. » Pour ce qui est du cas des greffiers, le ministre a expliqué que pour le moment, l’Etat n’a pas encore les fonds nécessaires pour le paiement de leurs émoluments. Mais toutefois, le gouvernement est en train de rechercher un terrain d’entente pour régler la situation.
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