Faculté DEGS : des journalistes initiés à la gouvernance des risques et des catastrophes

Ralay 11:25:00 social
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Prévenir que guérir. C’est sur cette idée que repose la gestion des risques et des catastrophes. En effet, personne n’est à l’abri des accidents quel que soit son rang ou sa classe sociale. Seulement, c’est la capacité de chaque individu à éviter ou encore à surmonter ces risques qui fait la différence.  

Et comme nous le savons, notre pays fait des parties des pays qui sont constamment exposé aux aléas climatiques, qui ensuite engendrent des catastrophes. Sur ce, le Département Multidisciplinaire en Gestion des Risques et Catastrophes  DMGRC de la Faculté DEGS( droit, économie, gestion, sociologie) juge que chaque citoyen à son rôle pour aider au mieux le pays à surmonter ces aléas, y compris les journalistes. C’est pour cela qu’il a organisé hier une formation de renforcement de capacités pour ces derniers. La gouvernance des Risques et de Catastrophes et développement durable a été le thème discuté pour cette formation des journalistes. En effet, leur rôle d’éducateurs occupe une place clé  dans les périodes pré et post- catastrophes. Pour  donner à la population les informations nécessaires pour qu’elle puisse affronter au mieux les aléas climatiques afin de réduire leurs niveaux d’exposition aux risques, ainsi que les pertes tant matérielles qu’humaines.

Rectifications…

C’est avec le  Programme Partners Enhancing Resilience for People Exposed to Risks de l’Université Péri Péri U que la faculté DEGS a organisé cette formation. Et  mis à part les échanges avec les formateurs, ce fut également une occasion pour rectifier certains termes  erronés utilisés en ce qui concernent la gestion des  risques et des catastrophes. Le terme « catastrophe naturelle » par exemple ne devrait plus être utilisé. En effet, on a tendance à catégoriser les cyclones, la sècheresse ou encore les inondations de catastrophes naturelles alors que le terme exact  pour les désigner c’est  aléas climatiques. Car d’après les explications, en termes de gestion de risque, une catastrophe est les conséquences du passage de  l’aléa et l’envergure de son impact dépend de la vulnérabilité des zones touchées. Il y a également le terme « capacité de résilience » qui est erroné car il s’agit d’un pléonasme.  En fait, la résilience c’est la capacité d’un système ou une société une communauté ou une société exposée aux risques de résister, d’absorber, d’accueillir et de corriger les effets d’un danger, en temps opportun  et de manière efficace, notamment par la  préservation et la restauration de ses structures essentielles et de ses fonctions de base. Voilà pourquoi le terme  « capacité de résilience » ne doit plus être utilisé.

En bref, cette formation a donc permis aux journalistes de s’empeigner un peu plus dans le contexte de la gouvernance des risques et des catastrophes. Un grand plus qui les aideront dans leur tâche d’information,  sensibilisation et éducation.   

 

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